Utiliser les recensements en généalogie

Utiliser les recensements en généalogie
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Chez vous d’ici le 23 aou.

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Dresser une généalogie, c’est un jour ou l’autre s’intéresser aux recensements nominatifs. Ils servent bien sûr à contourner des lacunes d’état civil en offrant de nouvelles pistes : un nom de jeune fille, un lieu de naissance... Mais ils étoffent aussi les biographies familiales car ils reconstituent les maisonnées et précisent le nombre de domestiques (même un modeste fermier pouvait en avoir), les moyens de subsistance (votre ancêtre âgé vivait-il « de la charité de sa fille » ? la veuve sans enfant attendait-elle les aumônes ?...), parfois l’état de santé (« imbécile », infirme), autant d’éléments que vous ne trouverez jamais ailleurs.
Enfin, ils peuvent vous aider à résoudre des énigmes, montrant par exemple que la fille mère de 1845 vivait avec un concubin, que votre aïeul orphelin avait été élevé par son oncle et non par son grand-père, que tel héritier était un enfant trouvé, etc.

On dit souvent que les recensements nominatifs ne commencent qu’en 1926 à Paris et en 1836 dans le reste de la France. C’est faux, il en existe bien plus tôt, y compris sous l’Ancien Régime, mais, avant ces dates, il n’y en a pas deux semblables. La recherche en archives s’apparente à l’ouverture d’une pochette surprise : les documents peuvent manquer, n’apporter que de maigres éléments ou davantage d’informations que les meilleurs recensements du XXe siècle ! À Paris enfin, des sources de substitution couvrent la période 1852-1900.
Pas à pas, en fonction du lieu, de l’époque mais aussi de ce que vous cherchez, ce guide vous accompagne dans votre démarche pour étoffer votre arbre généalogique.

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