Les métiers d'autrefois

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CHALUTIER

Le chalutage est une technique de pêche bien particulière parmi les nombreuses qui existent. Si aujourd’hui parler de chalutier évoque un énorme bateau de métal motorisé, autrefois la pêche au chalut se faisait aussi sur des cotres, des lougres et autres bateaux à voiles.

CHANGEUR, AGENT DE CHANGE

Achats et ventes de titres au milieu d’un brouhaha assourdissant sont le lot quotidien si particulier de l’agent de change. Ancêtre du trader, ce personnage a contribué, depuis le Haut Moyen ge, à mettre en place un système financier moderne et à soutenir la prospérité du pays.

CHARBONNIER

Dans la forêt, à côté des scieurs de long, des bûcherons et des sabotiers, vivent les communautés de charbonniers. Logeant dans des huttes qu’ils déplacent de coupe en coupe, ils travaillent pour des seigneurs ou des marchands, à l’intention des forges qui les paient à la corde de bois brûlée.

CHARCUTIER

C’est en 1475 que la profession de charcutier est définie en communauté et se sépare de celle des bouchers, même si les termes de chaircutiers ou de saulcisseurs apparaissent dès le XIVème siècle. Un métier qui reste assez peu fréquent - 130 maîtres à Paris à la Révolution - et très surveillé.

CHARPENTIER

Avec les menuisiers, les charrons et les tonneliers, le charpentier travaille à la transformation du bois. Mais tout en hauteur ! En charge de l’ossature d’une construction, de lui dépend en partie la fiabilité des bâtiments. D’où son élévation au faîte de la hiérarchie professionnelle…

CHARPENTIER DE MARINE

Sous l’Ancien Régime, le charpentier de marine est celui qui construit les vaisseaux - sans plans, sans chiffres, en se fiant uniquement au savoir ancestral transmis de génération en génération. Ce roi du chantier naval va progressivement perdre au cours du XVIIIème siècle ses prérogatives.

CHAUDRONNIER

Marmites, chaudrons et autres appareils métalliques destinés au chauffage des corps sont du domaine du chaudronnier. Ses activités de réparation des ustensiles de cuisine placent ce professionnel de la fonte au cœur de la vie quotidienne d’un grand nombre de personnes…

CIRIER, CHANDELIER

Bougies, chandelles et cierges sont des objets d’une importance capitale dans une France encore tributaire de l’éclairage du soleil. Mais le cirier n’est pas seulement un fabriquant de bougies. Il est également chargé de l’ensemble des réalisations de cire, du sceau à la tablette…

CLOUTIER

De nos jours, on dit souvent : "C’est un vieux clou, cela ne vaut pas un clou, travailler pour des clous, clouer le bec..." Mais il y a aussi "le clou du spectacle" ! Autrefois, la fabrication de ce petit objet métallique indispensable était le fruit de tout un savoir-faire

COCHER, CONDUCTEUR DE DILIGENCE

Les fiacres sont des carosses en commun, que l’on peut héler dans la rue et prendre comme on prend aujourd’hui un taxi. Quant aux diligences, elles sont des attelages plus lourds, qui vont d’une ville à l’autre avec une fréquence régulière, comme nos autobus... Mais beaucoup moins vite.

COLPORTEUR

Les métiers ambulants sont vite devenus une nécessité dans les régions les plus difficiles. Pour les paysans-colporteurs d’origine, les départs temporaires peuvent parfois devenir définitifs. Et ces hommes rudes, rompus aux longues marches, deviennent alors colporteurs à part entière.

COMPAGNON DU TOUR DE France

Les compagnons du Tour de France constituent la plus ancienne association ouvrière en activité. Si la légende les fait naître au moment de la construction du temple de Salomon à Jérusalem, 900 ans av. J.-C., les archives historiques attestent leur existence avec certitude au XVème siècle

CORDIER

La fabrication des cordes est une profession secondaire très répandue autrefois : chaque village, voire chaque maison, a souvent son "cordelier". Pour d’autres cependant, c’est là une profession à part entière qui, jusqu’à la seconde moitié du XVIIIème siècle, relève de ficelles artisanales.

CORDONNIER

Cordonniers et savetiers, assis sur leur légendaire escabelle, ont-ils vraiment toujours chanté comme le prétend la fable ? Sous l’Ancien Régime, en ville et à la campagne, ces artisans du cuir, ces "bijoutiers sur le genou" sont nombreux, remuants et n’ont pas toujours bonne réputation…

CORSAIRE

Jean François de Nantes, gabier sur la Fringante, oué, oué, oué... est un corsaire, la chanson racontant ses gains et ses vingt mois de course - contre l’Anglais sans doute. Mais la vie des matelots des navires de course est autrement plus dure que la mélodie d’une chanson de marin, oh oué !

COUTELIER

Couteliers et tonneliers ont le même saint patron : saint Jean-Baptiste. Au-delà de cette association, ce sont des artisanats qui sont morcelés en une multitude de petites fonctions, de petits métiers, et qui sont tous les deux assez durs. La coutellerie se regroupe dans des villes qui en tirent notoriété.

CURE

En 1789, la France compte 170 000 prêtres et religieux, dont 60 000 curés. Une date et des chiffres à retenir puisque leur histoire se trouve définitivement bouleversée par la Révolution : en 1809, la France n’en compte plus que 31 000, dont à peine plus d’un millier de moins de 40 ans.

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